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 truc d'écolepas si pire...

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AuteurMessage
Tristan
Invité



MessageSujet: truc d'écolepas si pire...   Sam 14 Avr - 1:18

Pour ceux qui sont peut-être au colège laval en secondaire 2 vous aller reconnaître le premier paragraphe. Pour les autres: On avait un début et fallait finir seulement le premier paragraphe était déja fait pourle reste, c'est moi!

Premier paragraphe en gros: Adrian est seul dans une imense demeure familiale. Un orage fait rage dehors et quelque chose viens troubler la sérenité de ce lieu sombre et pas rassurant du tout. Aucun fatastique n'est permis. Que du paussible. Et oui je sais que c'est lond a lire.

a lire dans le noire Wink



La mort en chambre close



Au début, il ne sentait pas très rassuré d’être seul, mais plus la soirée avançait, plus il se plaisait à écouter le bruit que faisaient les gouttes d’eau en tombant sur le toit et les fenêtres de l’immense demeure familiale. Soudain, un volet se mit a gémir, l’escalier se mit a craquer et des bruits de pas se firent entendre…

«Grand-papa? Pourquoi l’escalier de l’histoire fait du bruit? Et c’est quoi un volet, à quoi ça sert?»fit le petit Jimmy qui n’y comprenait plus rien.
«Un volet s’est comme un rideau de bois qu’on ouvre et que l’on referme et l’escalier fait du bruit parce que c’est comme ça.»
«C’est quoi qui est comme ça grand-papa?»
«Jimmy!» lance la mère du petit. « Laisse ton grand-père finir son histoire! Tu n’en connaîtra jamais la fin si tu continu à poser autant de questions!»
«D’accord maman, j’essaierai de me taire.»
«Bien, maintenant continuons. Où en étions nous. À voilà.» Dit le vieil homme.

Soudain, un volet se mit à gémir, l’escalier…

«Tu l’as déjà dit ça!»
«Je le sais; c’est pour te remettre dans l’ambiance.»
«À bon.»
«Je continu.» fit le grand-père un peu agacé.

…L’escalier se mit a craquer et des bruits de pas se firent entendre. Adrian sursauta. Une ombre se faufila hors d’une porte et traversa le couloir désert. Adrian frissonna d’horreur. Il n’était pas froussard mais avait tout de même eu un peu peur. Il décida donc d’aller voir ce qui en était. Il monta doucement l’escalier. La maison était redevenue silencieuse. Un cri de douleur se fit entendre, Adrian cria lui aussi puis se mordit la lèvre inférieure, il ne voulait pas se faire surprendre par quelqu’un puisqu’il approchait d’une pièce qui lui avait toujours été interdite par son beau-père Dwayne Rathman, le célèbre millionnaire à qui appartenait la maison. Sa mère, Lynette Masters, ne l’avait épousé que pour l’argent. Adrian vit que la porte était close mais il pouvait entendre une respiration saccadée de l’autre côté. Il tendit lentement sa main vers la poignée, lui fit faire un tour et poussa sur la vieille porte de bois. Elle ne broncha pas. Il réessaya en vain. La porte était fermée à double tour et ne bougerait pas d’un poil sans l’aide de la clef.

Adrien se sentait comme le héros d’un roman policier. Il devait trouver la clef de la porte et vite. Soudain, tout lui sauta aux yeux : il sut pourquoi son beau-père, qui était en fait très laid, s’étirait le bras jusqu’à la lampe la plus proche et en redescendait avec un petit objet doré et brillant de mille feux a chaque fois. Le tintement d’un objet de métal s’écrasant au sol résonna. Adrian se figea sur place tellement il en eu des sueurs froides. Une goutte de sueur perla sur son front, glissa jusqu’au bout de son nez, se balança dangereusement; il retenait sa respiration à n’en plus finir.

Il se rua sur la porte d’entrée, revient sur ses pas pour prendre son manteau et porta un regard incertain aux arbres longeant la petite route menant au cabanon derrière la maison. Il faisait froid. La pluie tombait à en boire debout et le vent soufflait assez fort pour clouer un homme adulte au sol. Adrien sorti d’abord sa tête par l’entrebâille de la porte, mit une pied dehors, posa son deuxième pied devant la porte et se mit a courir le plus rapidement que ses jambes le purent. Dans le cabanon, il y trouva de vieilles bicyclettes, de la corde, de vieilles pièces d’auto et une échelle; exactement ce dont il avait besoin. L’échelle étai lourde et il lui prit un temps fou à la traîner derrière lui jusqu’à l’ancienne demeure. Le jeune garçon appuya l’échelle sous la lampe à gaz, y monta doucement pour regarder dans la lampe qui ne dégageait plus aucune lumière. Il eu a peine le temps d’apercevoir la clef en or que toutes les lampes du couloir s’éteignirent une après les autres; quelqu’un avait fermer la valve de gaz.

Adrian chercha a tâtons le trou de la serrure. Lorsqu’il le trouva enfin, il sentit sous ses doigts une poignée étonnamment froide et gluante; dans la noirceur il vit un liquide luire sur ses mains. Du sang! Oui, c’était bien du sang! Adrian en eu un haut le cœur. Il se dit qu’il y avait peut être quelqu’un a secourir derrière cette porte et se décida à l’ouvrir. La porte grinça, Adrian entra. À chaque pas qu’il prenait, le parquait de la sombre pièce résonnait d’un horrible craquement cauchemardesque. Le garçon avança prudemment dans la chambre devenue plus lugubre que jamais. Il prit un pas, puis deux et encor un, puis un quatrième mais ne pût finir le cinquième. Il venait de se heurter contre un corps rigide, froid, sans vie. Il s’accroupit auprès du défunt sans même se soucier de son identité qu’il n’avait pas toujours pas reconnue.

Il chercha à tâtons une lampe et alluma celle située sur un bureau tout proche. Adrian pût enfin voir la figure de la victime. Il ne la connaissait pas! Sur le coup, il remarqua les yeux du mort, ils étaient sortis de leur orbite et s’étaient figés dans une expression d’horreur quasi-insoutenable. Du sang perlait sur le coin de sa bouche, qui pourtant, était sèche depuis longtemps. Il remarqua par la suite que le corps semblait en décomposition; une mince couche de peau se soulevait derrière une oreille. De nature curieuse, Adrian se demanda se qui se passerait s’il tirait sur cette couche de peau décomposée. La main tremblant, il avançait a pas feutrés, il venait d’entendre un bruit venant hors de la pièce. Un bruit de talons aiguilles monta de l’escalier, Adrian approcha sa main de la figure du mort. L’individu approchait de la porte, Adrian agrippa le bout de peau dépassant de l’oreille. La personne s’attendait a voir une porte fermée, Adrian s’attendait a voir une peau se décoller et se déchirer en découvrant des muscles faciaux rouges et séchés. Tout deux furent surpris. La mère découvrit son enfant devant un cadavre et Adrian découvrit une nouvelle face sous cette deuxième peau.

L’enfant crut se tenir devant un miroir. Le mort lui ressemblait en tout point; un nez semblable, des yeux se ressemblants et des traits pareils.
-Mon père? Se dit l’enfant.
-Neville? Brailla la mère. Qu’est-il donc venu faire ici cet imbécile? Ne sait-il pas que
Dwayne le déteste a mort? Pensa-t-elle.



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